26/11/2009

A lolo C'est pas de moi,mais c'est comme ça que je le vois

 

21-11-2009 (8)

L'Éternelle Chanson

Rosemonde Gérard (1871-1953) 
(femme d'Edmond Rostand et mère de Jean Rostand)

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille 
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
 
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
 
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.

Comme le renouveau mettra nos cœurs en fête, 
Nous nous croirons encor de jeunes amoureux ;
 
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
 
Et nous ferons un couple adorable de vieux.

Nous nous regarderons assis sous notre treille, 
Avec de petits yeux attendris et brillants,
 
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
 
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse, 
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer.
 
Nous aurons une joie attendrie et très douce,
 
La phrase finissant souvent par un baiser.

Combien de fois jadis j'ai pu dire : "Je t'aime !" 
Alors avec grand soin nous le recompterons :
 
Nous nous ressouviendrons de mille choses, même
 
De petits riens exquis dont nous radoterons.

Un rayon descendra, d'une caresse douce, 
Parmi nos cheveux blancs, tout rose se poser,
 
Quand sur notre vieux banc, tout verdâtre de mousse,
 
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer.

Et comme chaque jour je t'aime davantage, 
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain,
 
Qu'importeront alors les rides du visage ?
 
Mon amour se fera plus grave et plus serein.

Songe que tous les jours des souvenirs s'entassent ; 
Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens :
 
Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent
 
Et sans cesse entre nous tissent d'autres liens.

C'est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l'âge, 
Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main,
 
Car vois-tu, chaque jour je t'aime davantage,
 
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain.

Et de ce cher amour qui passe comme un rêve 
Je veux tout conserver dans le fond de mon cœur :
 
Retenir, s'il se peut, l'impression trop brève
 
Pour la ressavourer plus tard avec lenteur.

J'enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare, 
Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours :
 
Je serai riche alors d'une richesse rare :
 
J'aurai gardé tout l'or de mes jeunes amours !

Ainsi de ce passé de bonheur qui s'achève 
Ma mémoire parfois me rendra la douceur ;
 
Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
 
J'aurai tout conservé dans le fond de mon cœur.

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille, 
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
 
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
 
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.

Comme le renouveau mettra nos cœurs en fête, 
Nous nous croirons encore aux jours heureux d'antan,
 
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
 
Et tu me parleras d'amour en chevrotant.

Nous nous regarderons, assis sous notre treille, 
Avec de petits yeux attendris et brillants,
 
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
 
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

 

00:02 Écrit par Pascal dans pensée | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : coeur, tendresse, pensee, photo, intime, amour |  Facebook |

24/11/2009

la chute + l'amour change tout

 

 

 

21-11-2009 (81)

 

Le devoir sans amour nous rend acharné 

La responsabilité sans amour nous rend impitoyable 

La justice sans amour nous rend dur 

La vérité sans amour nous rend critique 

L'intelligence sans amour nous rend rusé 

La gentillesse sans amour nous rend hypocrite 

L'ordre sans amour donne un esprit étroit 

L'honneur sans amour nous rend orgueilleux 

La possession sans amour nous rend avare 

La foi sans amour nous rend fanatique 

La vie sans amour est sans valeur 

                                                                                                 Anonyme

 

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00:15 Écrit par Pascal dans mes photos | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : amour, photo, texte, vie, a mediter |  Facebook |

10/11/2009

Une chanson pour Simon

ref.

Tout doucement, l'enfant s'endort

Serrant les poings un peu trop fort

S'en sont allés tous les chagrins

Rêve à maman qui sera là demain.


1

Il est parti

A quitté son petit nid

S'est retrouvé là-bas

Tout seul sans son papa

Dans un murmure

Il dit que c'est trop dur

Qu'à l'hôpital

C'est parfois infernal


2

Il est parti

A quitté son petit nid

Et il a rencontré

Des docteurs des infirmiers

Quelques enfants

C'est souvent très violent

Il attend mercredi

Pour un Mac Do maxi


3

Il est parti

A quitté son petit nid

Mais plein d'amis

Envoient des mots gentils

Et lui font oublier

Qu'on lui a tout cassé

Un peu de lecture

Guérit les écorchures


4

Il est parti

A quitté son petit nid

Mais tous les jours

Reçoit son lot d'amour

Papa, Maman,

Son frère et des enfants

Pensent à lui souvent

(Simon)

Je t'offre ce petit chant


©Brigitte Demets (auteur-compositeur)

 

pour l'entendre cliquez sur la photo

04112009 (16)